lundi 20 août 2007

LE JUGEMENT DERNIER: ACTE 1 : LE JUDAS INVISIBLE

Once upOn the times.... un gars, inconnu au bataillon, gosse de riche, aimable, aux manières adroites et fines, mécène à ses heures, généreux avec ses serfs. Fut donc un gars, qui de la hauteur de son Nom, se fit une place au soleil du Club Africain, se fit respecter par ses manières, par ses idées. Fut un gars, qui rancunier de nature ne sut jamais assumer ses responsabilités, jamais assumer les choses à long terme, ne tenant pas le coup depant les difficultés, sans doute une conséquence due à toute une vie, tout un parcours, où sans douter les problèmes étaient surmontés facilement, fut donc un gars couvé, tranquille, un brin rancunier, et un brin arrogant. Fut un gars qui, de la hauteur de sa formation largement au dessus de la moyenne savait manipuler le net, et ne se frottant pas à la masse, à la populasse, décida d'en faire son dada, véhiculant sans crainte ses idées, très souvent très bonnes, voir brillantes, pour des cadres supérieurs avides de tels profils pour gérer leurs clubs. Fut un gars irrsponsable, arrogant, absolument pas débrouillard, qui petit à petit commença à gravir des échelons de champion des coulisses, comme quoi, tant qu'on est dans l'ombre, effacé, doublé, pourquoi pas en devenir le champion. Fut un gars qui ramena un entraineur, brillant comme lui, mais arrogant comme lui, et puis petit à petit, à la moindre petite difficulté, le gars s'éloigne, l'entraineur se confirme, le gars s'efface, l'entraineur devient un héros. Le gars, voyant son serf atteindre de grandes spères, le conseille, reste proche de lui, tout en haissant ses patrons, les patrons de l'entraineur evidemment, car quand on est comme ce gars, on ne peut avoir de patron (sic!) Le gars, partageant l'arrogance de son poulain pousse encore plus loin les manoeuvres, comme un autre... baron des boissons gazeuzes, souverain présumé et doyen des manoeuvres ! il pousse, brouille son poulain avec le président, le fait sentir qu'il est intouchable, et passe ses intérêts loin devant ceux du CA ! Et puis ça se dégrade, atteignant le point ultime de l'arrogance, grace à ses résultats, et à sa place de leader, l'entraineur se prend pour le roi, lance des phrases assassines, fait cavalier seul, toujours appuyé par notre gars. Et puis c'est le chauchemar, la chute vers le bas, la perte du titre, l'éternel cercle vicieux. l'entraineur fout le camp, le président va couler, et notre gars, comme toujours blac comme neinge, continuera à maintenir son image sur le webvirage, hypnotisant ses nombreux motons ébahis, à défaut de faire la même chose dans la vraie vie, faute de courage et de tact. Et puis le gars pose avec son costard à la fédé, noveau poste, nouvelle neutralité venue au bon moment... merci cousin !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

c'est le meilleur article!! quelle belle plume!! tous mes encouragements pour continuer à lutter et à écrire pour sauver le club des milliers de gens

EDITORIAL

Le Club Africain est un phénomène unique dans le football tunisien. Equipe mythique, légendaire, pourtant, lors des vingt dernières années, le club n'arrive plus à s'imposer au niveau national. Remportant seulement 3 Championnats et 3 coupes durant les 27 dernières années, le club continue pourtant à attirer des supporters, le public le plus nombreux du pays. Chaque dimanche une foule impressionnante et passionnée frissonne, souffre, rit, pleure devant un carré vert converti en arène d'honneur. Ce blog a été crée pour décortiquer tout ce que se passe autour, dans les coulisses, pour analyser l'apport et l'influence des "salons", des décideurs. Ce blog se veut militant, ce blog est un espace de résistance contre la médiocrité, les combines. Ce blog ne ménagera personne du moment où l'intégrité du Club Africain est bafouée. Car à chaque fois que cela arrive, des millons d'êtres sont touchés dans leur honneur, dans leur passion, et un jour, si tout le monde s'y met, par la plume, par la force, par le pouvoir ou simplement par la passion, un jour, peut être, tout ce que notre coeur porte de rouge et blanc rayonnera dans nos yeux, fiers, pour l'éternité.