Bizerte, ville martyre, Bizerte, ville de l'ultime bataille, Bizerte devient le temps d'une journée une ville barbare, une ville de l'enfer. Dans un parking où des jeunes et moins jeunes, s'apprêtaient à rentrer rompre leur jeûne avec leurs familles, des briques, des pierres, des bouteilles ont commencé à fuser de partout. Le public clubiste, victorieux, humble, n'a rien fait pour provoquer ses adversaires. Pourtant le parking se transforme en abattoir, panique générale, peur, rancune, désarroi, les forces de l'ordre n'y pouvaient rien, par passivité selon certains, par manque de moyens aussi, peut être qu'ils ne s'attendaient pas à une telle hystérie collective, à un débordement barbare inadmissible et inexplicable, à du banditisme à l'échelle d'une ville, où des flots de haine s'envoyaient à travers le ciel pour atteindre un malheureux parking avec des simples supporters, une ambiance à feu et à sang, une sorte de 68 de la bêtise, comme la révolte des ignares, de la haine injustifiée, une folie meurtrière.
Un enfer, conduit par son président, ce Sergent Karoui, qui rentre sur le terrain tel un bandit, et qui, qu'on le veuille ou non, a contribué par son hystérie au débordement, les supporters cabistes n'auraient pas réagi de la sorti si leur président ne leur avait pas montré la voie. Si quelqu'un devait sauter, ça devrait être lui
Bizerte, ayant bénéficié l'année dernière de l'aide de tout le monde pour ne pas rétrograder en seconde division exprime sa gratitude par une arrogance bestiale et folle, le FTF devrait remettre cette équipe à sa véritable place
dimanche 16 septembre 2007
jeudi 6 septembre 2007
"TIRAGE" DE MAILLOT ET PROXENETISME MERCANTILE
Imaginez… la plus belle femme du monde, des yeux pénétrants et doux à la fois, des courbes à faire jaser les cieux, la pure expression de la volupté, de la féminité et de la grâce. Imaginez la créature la plus belle sur terre…. Tout simplement mal sapée… il y a de quoi perdre la raison, tant la dernière phase est non seulement dépourvue d’imagination mais qu’elle relève de l’absurde. Que cette femme, qui illumine le regard de milliers d’êtres, se fait imposer ses tenues par un des pires couturiers de la planète, qu’elle n’ait le choix de s’habiller à sa guise… Et qu’elle ne peut que se taire devant cette situation…
Depuis des années, le Club Africain a conservé son équipementier sportif, ou c’est peut être l’être l’équipementier qui a conservé le Club Africain. Un jour, les dirigeants du Club Africain, conscients de l’impact du logo du club, et voulant protéger ce dernier contre la contrefaçon et des opportunistes à deux sous qui exploitent son nom ont décidé de déposer la marque club africain, médiatisant l’enregistrement de la marque par des communiqués de presse. Cette démarche ouvrait la voie royale à la boutique officielle du club pour jouir de son image, de son prestige en encaissant ce qui lui revient de droit. Désormais, seul le Club Africain pouvait bénéficier de la vente de son nom, principalement par la vente des maillots du Club, symbole historique et charismatique du club le plus populaire du pays.
Un huissier notaire, clubiste de cœur et d’esprit, profita de la nouvelle protection, croyant bien faire, en « chopant » deux ou trois boutiques qui commercialisaient le maillot du club africain d’une manière illégale, puis que comme nous l’avons dit, seul le club a un droit sur son image et sur l’écoulement de ses produits. L’initiative, extraordinaire, révolutionnaire de ce cher clubiste de sang allait bouleverser les mœurs des ventres par rapport à tout ce qui se rattache au club africain, créant par conséquent une nouvelle « jurisprudence » qui allait dissuader les boutiques sportives de commercialiser le CA d’une manière anarchique. Dès l’ouverture de la boutique, dimanche sports nous a gratifié d’un calcul louable mais candide illustrant l’impact des ventes du maillot du club et des revenus pharaoniques qu’elle pouvait engendrer : les dirigeants du club n’avaient plus à tendre la main pour la survie du Club Africain, ce dernier pouvait désormais voler de ses propre ailes. Ironie du sort, c’est le fait de « voler » les ailes du club africain, de le plumer, pour qu’il ne décolle jamais qu’il a été question.
Un coup de fil du patron de l’équipementier adressé au président du club a suffi pour bloquer toutes les procédures juridiques à l’encontre desdites boutiques de sport. Tout a été annulé, ces dernières pouvaient en fin de compte écouler, et couler le club en toute impunité. Le président du club, éternel complaisant, incapable de contrarier les grades figures du club n’a pas su prendre les devants, balançant le club en arrière, loin derrière les intérêts personnels de certains, en particulier de l’équipementier.
L’enjeu financier était effectivement de taille. Il faut savoir que la marque sportive qui fournit le maillot du club est en chute libre en Tunisie pour plusieurs raisons. Que son seul salut est le fait d’être l’équipementier de l’équipe qui vend de plus de maillots en Tunisie. Que la perte de ce marché conduirait à la faillite de ladite marque en Tunisie. Il faudra ajouter à cela que la qualité du maillot, indépendamment du nom prestigieux de la marque, est exécrable, médiocre, faisant même honte à un tissu italien avec tout ce que cela implique. Il s’agit d’une fabrication d’atelier moyen avec une finition plus qu’approximative. Le coup de revient de ces maillots, selon les dires des spécialistes du textile est extrêmement bas, il est toutefois facturé au prix fort pour le consommateur qui l’achète dans les boutiques. Quant à la fourniture des équipements au club, les responsables sont loin d’être satisfaits. Les responsables des sections jeunes ont été souvent obligés d' aller voir ailleurs, chez d’autres marques, où les prix sont plus accessibles et les produits de meilleurs qualité, alors que notre équipementier se borne à appliquer le prix fort sans aucun privilège ou compassion. Ces mêmes dirigeants de sections jeunes qui payent pourtant de leurs poches les crampons et les ballons se font reprocher le fait de choisir une autre marque par la suite !
Quant à la boutique du CA, l’officielle, celle qui détient le droit sur son propre maillot est obligée d’acheter son propre maillot de l’usine au même prix que les autres boutiques sportives, ne gagnant que des miettes de la vente de son propre maillot.
Des cas ont été rapportés de la vente au noir de l’usine aux boutiques sportives des maillots du club pour fausser le nombre de maillots vendus, verser moins de droits au Club et tirer le maximum de profits. Au moment où la boutique essaye de maximiser ses ventes et de les développer, toute sa stratégie est compromise par l’attitude de l’équipementier qui fait la loi. La situation est loin de s’améliorer. Le club joue même ses matchs officiels avec des ballons Puma, alors que ce n’est pas notre équipementier.
Qualité médiocre, sous-traitance, impossibilité de changer de marque pour des raisons extra sportives, le rapport entre la marque et le club est l’expression parfaite de l’exploitation violente et abusive. Le manque à gagner se chiffre en milliards, depuis 11 ans, nous payons pour le dernier titre gagné le prix fort, nous payons le prix de nos couleurs, de notre passion, et ce prix ne tombe pas aux caisses du parc A.
Depuis des années, le Club Africain a conservé son équipementier sportif, ou c’est peut être l’être l’équipementier qui a conservé le Club Africain. Un jour, les dirigeants du Club Africain, conscients de l’impact du logo du club, et voulant protéger ce dernier contre la contrefaçon et des opportunistes à deux sous qui exploitent son nom ont décidé de déposer la marque club africain, médiatisant l’enregistrement de la marque par des communiqués de presse. Cette démarche ouvrait la voie royale à la boutique officielle du club pour jouir de son image, de son prestige en encaissant ce qui lui revient de droit. Désormais, seul le Club Africain pouvait bénéficier de la vente de son nom, principalement par la vente des maillots du Club, symbole historique et charismatique du club le plus populaire du pays.
Un huissier notaire, clubiste de cœur et d’esprit, profita de la nouvelle protection, croyant bien faire, en « chopant » deux ou trois boutiques qui commercialisaient le maillot du club africain d’une manière illégale, puis que comme nous l’avons dit, seul le club a un droit sur son image et sur l’écoulement de ses produits. L’initiative, extraordinaire, révolutionnaire de ce cher clubiste de sang allait bouleverser les mœurs des ventres par rapport à tout ce qui se rattache au club africain, créant par conséquent une nouvelle « jurisprudence » qui allait dissuader les boutiques sportives de commercialiser le CA d’une manière anarchique. Dès l’ouverture de la boutique, dimanche sports nous a gratifié d’un calcul louable mais candide illustrant l’impact des ventes du maillot du club et des revenus pharaoniques qu’elle pouvait engendrer : les dirigeants du club n’avaient plus à tendre la main pour la survie du Club Africain, ce dernier pouvait désormais voler de ses propre ailes. Ironie du sort, c’est le fait de « voler » les ailes du club africain, de le plumer, pour qu’il ne décolle jamais qu’il a été question.
Un coup de fil du patron de l’équipementier adressé au président du club a suffi pour bloquer toutes les procédures juridiques à l’encontre desdites boutiques de sport. Tout a été annulé, ces dernières pouvaient en fin de compte écouler, et couler le club en toute impunité. Le président du club, éternel complaisant, incapable de contrarier les grades figures du club n’a pas su prendre les devants, balançant le club en arrière, loin derrière les intérêts personnels de certains, en particulier de l’équipementier.
L’enjeu financier était effectivement de taille. Il faut savoir que la marque sportive qui fournit le maillot du club est en chute libre en Tunisie pour plusieurs raisons. Que son seul salut est le fait d’être l’équipementier de l’équipe qui vend de plus de maillots en Tunisie. Que la perte de ce marché conduirait à la faillite de ladite marque en Tunisie. Il faudra ajouter à cela que la qualité du maillot, indépendamment du nom prestigieux de la marque, est exécrable, médiocre, faisant même honte à un tissu italien avec tout ce que cela implique. Il s’agit d’une fabrication d’atelier moyen avec une finition plus qu’approximative. Le coup de revient de ces maillots, selon les dires des spécialistes du textile est extrêmement bas, il est toutefois facturé au prix fort pour le consommateur qui l’achète dans les boutiques. Quant à la fourniture des équipements au club, les responsables sont loin d’être satisfaits. Les responsables des sections jeunes ont été souvent obligés d' aller voir ailleurs, chez d’autres marques, où les prix sont plus accessibles et les produits de meilleurs qualité, alors que notre équipementier se borne à appliquer le prix fort sans aucun privilège ou compassion. Ces mêmes dirigeants de sections jeunes qui payent pourtant de leurs poches les crampons et les ballons se font reprocher le fait de choisir une autre marque par la suite !
Quant à la boutique du CA, l’officielle, celle qui détient le droit sur son propre maillot est obligée d’acheter son propre maillot de l’usine au même prix que les autres boutiques sportives, ne gagnant que des miettes de la vente de son propre maillot.
Des cas ont été rapportés de la vente au noir de l’usine aux boutiques sportives des maillots du club pour fausser le nombre de maillots vendus, verser moins de droits au Club et tirer le maximum de profits. Au moment où la boutique essaye de maximiser ses ventes et de les développer, toute sa stratégie est compromise par l’attitude de l’équipementier qui fait la loi. La situation est loin de s’améliorer. Le club joue même ses matchs officiels avec des ballons Puma, alors que ce n’est pas notre équipementier.
Qualité médiocre, sous-traitance, impossibilité de changer de marque pour des raisons extra sportives, le rapport entre la marque et le club est l’expression parfaite de l’exploitation violente et abusive. Le manque à gagner se chiffre en milliards, depuis 11 ans, nous payons pour le dernier titre gagné le prix fort, nous payons le prix de nos couleurs, de notre passion, et ce prix ne tombe pas aux caisses du parc A.
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EDITORIAL
Le Club Africain est un phénomène unique dans le football tunisien. Equipe mythique, légendaire, pourtant, lors des vingt dernières années, le club n'arrive plus à s'imposer au niveau national. Remportant seulement 3 Championnats et 3 coupes durant les 27 dernières années, le club continue pourtant à attirer des supporters, le public le plus nombreux du pays. Chaque dimanche une foule impressionnante et passionnée frissonne, souffre, rit, pleure devant un carré vert converti en arène d'honneur. Ce blog a été crée pour décortiquer tout ce que se passe autour, dans les coulisses, pour analyser l'apport et l'influence des "salons", des décideurs. Ce blog se veut militant, ce blog est un espace de résistance contre la médiocrité, les combines. Ce blog ne ménagera personne du moment où l'intégrité du Club Africain est bafouée. Car à chaque fois que cela arrive, des millons d'êtres sont touchés dans leur honneur, dans leur passion, et un jour, si tout le monde s'y met, par la plume, par la force, par le pouvoir ou simplement par la passion, un jour, peut être, tout ce que notre coeur porte de rouge et blanc rayonnera dans nos yeux, fiers, pour l'éternité.